Pour la saison 2026, la Formule 1 compte 11 écuries engagées. Chacune aligne deux monoplaces, ce qui porte la grille à 22 voitures et 22 pilotes titulaires. Ce chiffre correspond à la composition officielle du championnat 2026 et devra être réévalué pour les saisons suivantes, car le nombre d’équipes peut évoluer.
La confusion avec le chiffre de 10 vient principalement de la grille utilisée jusqu’en 2025. En 2026, Cadillac a ajouté une structure supplémentaire, tandis qu’Audi a remplacé Sauber sans créer une douzième équipe. Pour compter correctement les écuries, il faut donc distinguer une nouvelle inscription d’un simple changement de nom ou de propriétaire.
Quelles sont les 11 écuries de F1 en 2026 ?
La grille de Formule 1 2026 réunit les équipes suivantes :
- Mercedes
- Ferrari
- McLaren
- Red Bull Racing
- Racing Bulls
- Alpine
- Haas F1 Team
- Audi
- Williams
- Aston Martin
- Cadillac
Cette liste contient deux noms qui expliquent l’essentiel des changements par rapport à la saison précédente. Audi apparaît à la place de Kick Sauber, alors que Cadillac occupe une nouvelle place sur la grille. Il ne faut donc pas additionner Audi et Sauber comme deux écuries distinctes.
Pourquoi la F1 est-elle passée de 10 à 11 écuries ?
L’augmentation du nombre d’équipes est due à l’arrivée de Cadillac. L’engagement définitif de la nouvelle structure a été approuvé le 7 mars 2025 par la FIA, après l’accord sur les conditions commerciales avec Formula One Management. Cadillac est ainsi devenue la onzième écurie du championnat à partir de la saison 2026.
Cette arrivée est importante car Cadillac ne reprend pas simplement une équipe existante. Il s’agit d’une nouvelle structure ajoutée au plateau. La marque américaine est la première écurie entièrement nouvelle à rejoindre la Formule 1 depuis Haas, dont les débuts remontent à 2016.
La grille retrouve ainsi 22 monoplaces pour la première fois depuis une décennie. L’ajout de deux voitures peut sembler limité à l’échelle d’un championnat, mais il représente deux baquets supplémentaires, davantage de personnel dans le paddock et une nouvelle organisation technique, sportive et logistique à intégrer à chaque Grand Prix.
Pourquoi Audi ne constitue-t-elle pas une douzième écurie ?
Audi a rejoint la grille en reprenant la structure qui courait auparavant sous le nom de Kick Sauber. Le constructeur allemand a acquis la totalité de Sauber afin d’en faire son équipe officielle à partir de 2026. Il s’agit donc d’une transformation d’une place existante, et non de la création d’un engagement supplémentaire.
Cette distinction est essentielle pour comprendre les listes d’écuries. Une équipe peut changer de propriétaire, de nom commercial ou d’identité de constructeur tout en conservant sa place dans le championnat. Le passage de Renault à Alpine relève d’une logique comparable, même si son contexte industriel est différent. Cette continuité explique pourquoi Renault a changé de nom en F1 sans qu’une équipe supplémentaire soit apparue sur la grille.
Le nombre d’écuries ne se calcule donc pas en recensant toutes les marques récemment arrivées. Il faut compter les structures officiellement inscrites au championnat. En 2026, Audi occupe l’ancienne place de Sauber, tandis que Cadillac apporte réellement une onzième inscription.
Écurie, constructeur et motoriste : quelles différences ?
Dans le langage courant, les termes écurie et constructeur sont souvent employés comme des synonymes. Une écurie désigne pourtant l’organisation sportive qui engage les voitures, emploie les pilotes et participe au championnat. Le constructeur est responsable du châssis inscrit sous son nom, tandis que le motoriste fournit le groupe propulseur.
Certaines équipes conçoivent leur propre moteur ou appartiennent au même groupe industriel que leur motoriste. D’autres achètent leur groupe propulseur à un fournisseur extérieur. Le nom affiché sur la voiture ne suffit donc pas toujours à déterminer l’origine de sa mécanique, comme le montre le cas du moteur de Red Bull en F1.
La même prudence s’impose pour les partenariats techniques amenés à changer d’une réglementation à l’autre. L’identité d’une écurie peut rester stable alors que son fournisseur évolue, ce qu’illustre également la question du moteur d’Aston Martin en F1. Un changement de motoriste ne modifie donc pas automatiquement le nombre d’équipes inscrites.
Que représente une grille de 11 écuries ?
Avec 11 équipes, la Formule 1 dispose de 22 monoplaces engagées à chaque Grand Prix. Chaque écurie doit concevoir, préparer et exploiter deux voitures dans le respect du règlement technique et financier. Derrière ces deux monoplaces se trouvent de nombreux métiers liés à la conception, à la production, à la stratégie, aux opérations en piste et à la logistique. Le nombre d’opportunités ne se limite donc pas aux deux pilotes, même si travailler dans une écurie de F1 reste particulièrement sélectif.
Les 11 structures ne disposent pas pour autant des mêmes ressources ni des mêmes revenus. Leur situation dépend notamment de leurs résultats sportifs, de leurs partenaires commerciaux, de leur organisation industrielle et de la répartition des recettes du championnat. Le simple fait d’être engagé ne garantit donc pas une rentabilité identique, ce qui rend la question de savoir combien gagne une écurie de F1 plus complexe qu’un montant uniforme partagé entre tous les concurrents.
Le nombre d’écuries peut-il encore changer ?
Le plateau de Formule 1 n’est pas définitivement limité à 11 équipes. Une nouvelle candidature doit toutefois franchir plusieurs étapes sportives, techniques, financières et commerciales avant d’être acceptée. À l’inverse, une écurie peut être vendue ou changer d’identité sans que le nombre total d’engagements soit modifié.
Le chiffre doit donc toujours être associé à une saison précise. En 2026, la réponse est bien 11 écuries : Audi succède à Sauber sur une place existante et Cadillac ajoute la onzième structure, portant la grille à 22 voitures.






