Code de la route : 40 questions, 5 fautes maximum

Dernière mise à jour le 28 juillet 2026
Code de la route : 40 questions, 5 fautes maximum

L’examen du code de la route comporte 40 questions à choix multiples. Pour être reçu, il faut obtenir au moins 35 bonnes réponses. Un candidat peut donc commettre jusqu’à 5 fautes, mais échoue à partir de la sixième erreur.

Ce barème concerne l’épreuve théorique générale commune, aussi appelée ETG. Les règles essentielles de l’examen sont confirmées par la fiche officielle consacrée au passage du code de la route.

Combien de bonnes réponses faut-il obtenir sur 40 questions ?

Le résultat ne dépend pas d’une moyenne calculée sur plusieurs sessions. Chaque passage constitue une épreuve complète de 40 questions, avec un seuil fixé à 35 réponses correctes.

  • 40 bonnes réponses : aucune faute
  • 35 bonnes réponses : 5 fautes, examen réussi
  • 34 bonnes réponses : 6 fautes, examen échoué

La différence entre la réussite et l’échec peut donc tenir à une seule réponse. Pour se préparer dans de bonnes conditions, il est préférable de ne pas viser uniquement le seuil minimal. Lors des entraînements, obtenir régulièrement plus de 35 bonnes réponses laisse une marge utile face au stress, à une formulation inhabituelle ou à une situation moins bien maîtrisée. Une méthode structurée pour apprendre le code de la route et réussir l’examen permet notamment d’identifier les thèmes qui provoquent des erreurs récurrentes.

Comment se présentent les 40 questions ?

Les questions sont sélectionnées pour chaque candidat à partir de la banque utilisée pour l’examen officiel. Le candidat ne reçoit donc pas nécessairement la même série que les personnes présentes dans la même session.

La banque de questions a été entièrement renouvelée le 12 septembre 2023. Le ministère de l’Intérieur indiquait alors qu’elle comprenait 1 037 questions réécrites, parmi lesquelles un jeu personnel de 40 questions est sélectionné aléatoirement sur tablette ou sur ordinateur. Cette refonte visait notamment à rendre les formulations et les situations présentées plus lisibles.

Depuis cette évolution, l’écran précise lorsqu’une question peut comporter plusieurs bonnes réponses. Ce point mérite une attention particulière : sélectionner une seule proposition alors que plusieurs sont attendues conduit à une réponse incorrecte, même si l’option choisie est juste. Les changements apportés à la banque sont détaillés dans le communiqué du ministère de l’Intérieur sur les questions du code.

Certains visuels utilisent également un contour jaune autour des véhicules concernés par la question. Ce repère aide à comprendre quel usager ou quel véhicule doit être observé, mais il ne dispense pas d’analyser l’ensemble de la scène, notamment la signalisation, les intersections et la présence d’autres usagers.

Combien de temps dure l’épreuve du code ?

La Poste, qui fait partie des opérateurs agréés pour organiser l’examen, indique qu’une session dure environ 30 minutes. Ce temps couvre la présentation des 40 questions et les séquences nécessaires à leur compréhension.

Il ne faut toutefois pas raisonner comme si chaque question disposait d’un temps strictement identique à gérer librement. Les images ou vidéos sont présentées selon le déroulement prévu par l’interface d’examen. L’enjeu principal consiste donc à lire attentivement la consigne dès son affichage, à repérer le nombre de réponses attendues et à observer la situation avant de valider.

Quel est le prix d’un passage ?

Le tarif réglementé d’une inscription à l’épreuve est de 30 euros par passage. En cas d’échec, une nouvelle inscription est nécessaire et les 30 euros doivent être payés à nouveau. Ce montant concerne l’examen lui-même et ne comprend pas les éventuels frais de formation, d’accompagnement ou d’accès à une plateforme d’entraînement. Le détail permettant de distinguer ces dépenses est présenté dans l’article consacré à la question combien coûte le code de la route.

La réservation suppose notamment de disposer d’un numéro d’enregistrement préfectoral harmonisé, couramment appelé NEPH, puis de choisir un centre et un créneau auprès d’un opérateur agréé. Les démarches peuvent varier selon que le candidat passe par une auto-école ou s’inscrit de manière autonome. Les étapes sont détaillées dans le guide expliquant comment s’inscrire au code de la route.

Que se passe-t-il après avoir obtenu 35 bonnes réponses ?

Une fois l’ETG réussie, le candidat conserve le bénéfice du code pendant 5 ans afin de passer l’épreuve pratique du permis de conduire. Pendant cette période, il peut se présenter à la conduite sans devoir repasser immédiatement l’épreuve théorique.

Cette durée ne signifie pas qu’il est conseillé d’attendre plusieurs années avant de poursuivre la formation. Les connaissances théoriques sont plus faciles à mobiliser en conduite lorsqu’elles restent récentes. Les règles précises et les situations pouvant affecter ce délai sont expliquées dans l’article sur la durée de validité du code de la route.

Le code moto comporte-t-il aussi 40 questions ?

Oui. L’épreuve théorique moto, appelée ETM, comporte elle aussi 40 questions à choix multiples. Le candidat doit également obtenir au moins 35 bonnes réponses, soit un maximum de 5 fautes.

L’ETM reste toutefois une épreuve distincte de l’ETG. Ses questions sont orientées vers la conduite d’un deux-roues motorisé et les situations propres à la moto. Le nombre de questions et le seuil de réussite sont identiques, mais le contenu à maîtriser n’est pas interchangeable.

Quel niveau viser pendant les entraînements ?

Atteindre ponctuellement 35 bonnes réponses montre que le seuil de réussite est accessible, mais pas nécessairement qu’il est maîtrisé de façon régulière. Une préparation solide consiste à enchaîner plusieurs séries réussies et à comprendre la cause de chaque erreur plutôt qu’à mémoriser mécaniquement les réponses.

Lorsqu’une faute se répète, il est utile de déterminer si elle provient d’une règle mal connue, d’une lecture trop rapide, d’un détail visuel ignoré ou d’une confusion entre plusieurs réponses possibles. Cette analyse est plus efficace que la simple multiplication des séries, car elle réduit le risque de reproduire la même erreur le jour de l’examen.

Le repère à retenir reste simple : 40 questions, au moins 35 réponses justes et 5 fautes maximum. Pour aborder l’épreuve avec une marge de sécurité, les résultats d’entraînement doivent idéalement être stables et ne pas dépendre d’une série particulièrement facile.

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