Case D.1 carte grise : signification et marque du véhicule

Dernière mise à jour le 28 octobre 2026
case d1 carte grise

La case D.1 de la carte grise indique la marque du véhicule, comme Renault, Peugeot, Volkswagen ou Toyota. Elle fait partie des rubriques d’identification du certificat d’immatriculation et permet de connaître la marque sous laquelle le véhicule est enregistré auprès de l’administration.

Cette information ne doit pas être confondue avec la case D.3, qui correspond au modèle commercial, ni avec D.2, qui précise le type, la variante et la version du véhicule.

La rubrique D.1 est notamment utile pour assurer une voiture, rechercher des pièces compatibles ou vérifier les informations administratives d’un véhicule d’occasion.

Où se trouve la case D.1 sur une carte grise ?

La rubrique D.1 se situe dans la partie du certificat d’immatriculation consacrée aux caractéristiques du véhicule, généralement sous les informations relatives au titulaire.

Elle apparaît aux côtés des autres rubriques D, qui regroupent les principales données permettant d’identifier la marque, le type et le modèle.

Sur une carte grise récente, elle est indiquée sous la forme suivante :

RubriqueExemple de lecture
D.1 — MarqueRENAULT
D.2 — Type, variante et versionCode technique du véhicule
D.3 — Dénomination commercialeCLIO

Dans cet exemple fictif, le véhicule appartient à la marque Renault et porte la dénomination commerciale Clio.

La case D.1 indique uniquement la marque enregistrée. Elle ne permet pas, à elle seule, de connaître la motorisation, la finition ou les équipements du véhicule.

Elle fait partie des rubriques de la carte grise, dont les codes permettent de retrouver les informations administratives et techniques du véhicule.

Comment lire la marque indiquée en D.1 ?

La rubrique D.1 contient normalement le nom de la marque du véhicule, généralement écrit en lettres majuscules.

Contrairement à certaines autres rubriques techniques, elle ne comporte pas de code complexe nécessitant un déchiffrage particulier.

Voici quelques exemples :

Case D.1Marque du véhicule
RENAULTRenault
PEUGEOTPeugeot
CITROENCitroën
VOLKSWAGENVolkswagen
BMWBMW
TOYOTAToyota
DACIADacia
AUDIAudi

Ces indications correspondent à la marque déclarée lors de l’immatriculation.

Il faut toutefois distinguer la marque commerciale du véhicule et le groupe automobile auquel elle appartient.

Par exemple, une Dacia appartient au même groupe automobile que Renault, mais sa marque reste Dacia. Un véhicule Dacia porte donc normalement la mention DACIA en D.1, et non RENAULT.

De même, une marque peut évoluer, changer de propriétaire ou appartenir à un groupe possédant plusieurs constructeurs sans que les informations administratives de tous ses véhicules soient automatiquement modifiées.

Quelle différence entre les cases D.1, D.2, D.2.1 et D.3 ?

Les rubriques D regroupent plusieurs informations complémentaires permettant d’identifier un véhicule.

La principale distinction concerne la marque, le modèle commercial et la version technique.

RubriqueSignificationExemple ou utilité
D.1Marque du véhiculeRENAULT
D.2Type, variante et versionCode permettant d’identifier la configuration technique
D.2.1Code national d’identification du type (CNIT)Référence d’identification technique, lorsqu’elle est applicable
D.3Dénomination commercialeCLIO

La rubrique D.1 permet donc de connaître la marque, tandis que D.3 indique le nom commercial du modèle.

D.2 et D.2.1 apportent des informations techniques supplémentaires. Elles peuvent notamment servir à distinguer des véhicules commercialisés sous un même nom, mais possédant des motorisations ou des caractéristiques différentes.

La case D.1 suffit-elle pour identifier précisément une voiture ?

Non. Une marque automobile peut commercialiser de nombreux modèles, versions et motorisations.

Par exemple, la mention RENAULT en D.1 ne permet pas de savoir si le véhicule est une Clio, une Captur ou une Mégane.

Même lorsqu’on connaît son modèle grâce à D.3, certaines caractéristiques peuvent rester inconnues.

Pour identifier précisément un véhicule, il peut donc être nécessaire de comparer plusieurs informations :

  • D.1 : marque.
  • D.2 : type, variante et version.
  • D.2.1 : code CNIT, lorsqu’il est renseigné.
  • D.3 : modèle commercial.
  • E : numéro d’identification du véhicule (VIN).
  • P.3 : type de carburant ou source d’énergie.

Le numéro VIN de la carte grise constitue notamment une référence importante pour identifier un véhicule et vérifier sa correspondance avec les informations enregistrées.

À quoi sert la marque indiquée en D.1 ?

La case D.1 intervient dans plusieurs démarches nécessitant l’identification du véhicule.

Pour assurer un véhicule

Lors de la souscription d’une assurance automobile, l’assureur peut demander la marque et le modèle du véhicule.

La rubrique D.1 permet de renseigner sa marque officielle, tandis que les autres caractéristiques nécessaires peuvent être retrouvées sur le certificat.

La marque peut faire partie des éléments utilisés pour évaluer le risque assuré, au même titre que la motorisation, la puissance, l’usage du véhicule ou le profil du conducteur.

Elle ne suffit cependant pas, à elle seule, pour calculer le montant d’une cotisation.

Pour rechercher des pièces automobiles compatibles

La marque constitue généralement le premier critère utilisé dans les catalogues de pièces détachées.

Elle permet de réduire les résultats aux véhicules du constructeur concerné.

Toutefois, plusieurs versions d’un même modèle peuvent utiliser des pièces différentes.

Pour éviter une erreur de compatibilité, il est préférable de compléter la marque par le modèle, la motorisation et, si nécessaire, les références techniques du véhicule.

Les rubriques D.2, D.2.1 et E peuvent notamment être utiles pour retrouver la bonne référence d’une pièce automobile.

Pour vérifier un véhicule d’occasion

Lors de l’achat d’une voiture d’occasion, la marque inscrite en D.1 doit être cohérente avec celle du véhicule présenté.

Il faut également comparer les autres informations administratives, notamment :

  • Le modèle commercial indiqué en D.3.
  • Le numéro VIN figurant en E.
  • Le numéro d’immatriculation indiqué en A.
  • Les caractéristiques techniques du véhicule.

Une différence entre la marque enregistrée et celle présentée par le vendeur doit être clarifiée avant de finaliser l’achat.

Il faut cependant tenir compte des particularités de certains véhicules anciens, importés ou transformés, dont les inscriptions commerciales peuvent être différentes de celles attendues.

Pourquoi la case D.1 est-elle vide ou incorrecte ?

La rubrique D.1 est destinée à renseigner la marque du véhicule. Son absence ou la présence d’une marque manifestement incorrecte peut signaler une anomalie administrative.

Plusieurs situations peuvent expliquer cette différence :

  • Une erreur de saisie lors de l’établissement du certificat d’immatriculation.
  • Une information mal retranscrite à partir de documents étrangers.
  • Des données historiques incomplètes concernant un véhicule ancien.
  • Une incohérence entre les informations du véhicule et celles enregistrées dans le système d’immatriculation.

Une case D.1 vide ne doit donc pas être interprétée automatiquement comme une situation normale.

Avant de demander une correction, il est recommandé de comparer les informations du certificat avec les documents d’identification disponibles.

La marque peut notamment être vérifiée à l’aide du certificat de conformité, de documents d’homologation ou d’une attestation délivrée par le constructeur.

Comment corriger une erreur sur la marque D.1 ?

Lorsqu’une erreur est confirmée, une demande de correction du certificat d’immatriculation peut être effectuée auprès de France Titres.

La procédure consiste généralement à :

  1. Identifier précisément l’information erronée sur le certificat.
  2. Réunir les justificatifs permettant d’établir la marque correcte.
  3. Effectuer une demande de correction des données du véhicule.
  4. Transmettre le certificat comportant l’erreur et les documents demandés.
  5. Attendre la validation de la correction et, si nécessaire, la délivrance d’un nouveau titre.

La correction peut notamment nécessiter une attestation de conformité ou un justificatif technique adapté à la situation.

Lorsque l’erreur provient de l’administration ou d’un professionnel habilité ayant transmis les données, sa correction est gratuite. Dans d’autres situations, des frais peuvent être appliqués.

Il est important de distinguer une erreur administrative d’une modification réelle des caractéristiques du véhicule : ces deux situations ne relèvent pas nécessairement de la même procédure.

La marque D.1 peut-elle changer au cours de la vie du véhicule ?

Dans le cas général, la marque enregistrée en D.1 reste identique tout au long de la vie du véhicule.

Un changement de propriétaire, un déménagement ou la délivrance d’un duplicata ne modifient pas normalement cette information.

De même, le changement de nom d’un groupe automobile ou le rachat d’une marque par un autre constructeur n’entraîne pas automatiquement la modification de tous les certificats déjà délivrés.

Une modification de D.1 peut toutefois être envisagée lorsque les informations initialement enregistrées étaient erronées ou lorsqu’une situation technique et administrative particulière justifie une actualisation officielle.

Le remplacement d’un logo, d’un emblème ou d’éléments de carrosserie ne suffit pas à modifier librement la marque inscrite sur le certificat.

Comment retrouver la marque sur une ancienne carte grise ?

Les anciens certificats d’immatriculation français, délivrés avant l’introduction du Système d’immatriculation des véhicules (SIV) en 2009, peuvent présenter une organisation différente.

La marque y figure généralement sous un intitulé explicite, sans nécessairement être identifiée par le code D.1.

Pour la retrouver, il faut rechercher la zone consacrée à l’identification du véhicule et à ses caractéristiques.

Certains véhicules anciens peuvent également comporter des désignations historiques ou des informations techniques qui ne correspondent plus exactement aux appellations commerciales actuelles.

Dans ce cas, les documents d’origine, les justificatifs du constructeur ou les documents d’homologation peuvent être nécessaires pour identifier correctement la marque enregistrée.

Il faut enfin éviter de déduire la marque uniquement du logo visible sur la carrosserie : la référence administrative reste celle figurant sur le certificat d’immatriculation, sous réserve de sa conformité avec les caractéristiques réelles du véhicule.

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